Nirupana 1 – extrait

Nirupana 1

dimanche 27 novembre 1977

 

  • extrait p41

Ce qui est vu est le reflet de la propre conscience de celui qui voit.

Ce qui perçoit (vous en tant que conscience) et le perçu (l’univers manifesté) ne sont pas différents : ils sont un et unique.

Ce à travers quoi  l’espace est créé est en nous.

 

 

Une pensée sur “Nirupana 1 – extrait”

  1. Les premières lignes de retranscription des propos de Nisargadatta, reflètent déjà le coeur de l’enseignement. Le lecteur attentif pourra observer au fil des Nirupanas, une évolution et appronfondissements des propos retranscrits. Chaque Nirupana est à considérer comme une fractale de l’enseignement dans sa totalité, et peut donc être considéré comme une facette particulière d’une seule et même évocation.
    Une évocation qui ne peut que pointer vers ce qui ne peut être mis en mots. Ceux si sont donc à considérer comme la partie visible ( l’écume) et très limitée de ce qui les porte ( la vague) et qui va venir de toute sa puissance dissoudre les chateaux de sable, de roche, de glace des concepts et cloisonnements de la construction d’une conscience séparée pour un temps d’elle-même. Séparation qui ne peut avoir pour se manifester qu’un lieu, l’Univers, qui prend place en elle-même, comme évoquée dans l’extrait ci dessus.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *