Nirupana 41 – Identification

identification Nisargadatta maharaj

 Les états miséreux abondent parce que nous nous identifions au corps.

C’est dans la nature du corps-mental d’expérimenter joies et peines. Si vous réalisez que vous n’êtes pas le corps, il n’y a pas de souffrance. Pendant le sommeil profond, il n’y a pas d’ identification au corps, masculin ou féminin. Aussi n’y a-t-il pas d’expérience de joie ou de peine. Et le mental continue son activité, se prenant pour le corps. C’est faux.

S’il n’y a pas de mental, rien ne peut être observé. Vous devez accepter que « les pieds bénis du Guru »  stoppent le mental.

Vous n’avez pas de connaissance de votre naissance, vous en avez seulement entendu parler. Le passé et le futur, tels que projetés par le mental, ne vous appartiennent pas. Le mental détermine le passé, le présent et le futur, et vous fait agir en fonction de cela. Le mental vous dit que vous avez eu des millions de naissances, mais vous n’avez pas la connaissance d’une seule. Avez-vous seulement la connaissance de votre naissance actuelle ? Toutes vos expériences sont fausses. Avec la conviction que vous n’êtes ni le corps, ni le mental, vous comprendrez cette fraude.

Discriminez. Il ne peut pas il y avoir de véritable compréhension sans discrimination.

Nisargadatta Maharaj

jeudi 6 juillet 1978

Extrait de « méditations avec Sri Nisargadatta Maharaj » éd.Aluna

Nirupana 40 – Naissance du temps

Nisargadatta naissance du temps

 Seul Paramatman  a la connaissance du temps. Tout le reste, qui s’identifie au corps, devient victime du temps. Tous les noms appartiennent au temps. Quand vous venez à connaître « Je suis », c’est la naissance du temps. C’est le temps qui est né, pas l’enfant. Pour celui qui a réalisé le Soi, le mouvement de l’horloge et le temps sont une seule et même chose. Pour l’ignorant, l’expérience du temps est une montagne de chagrins. Pour le jnani , le temps a pris fin. L’ignorant vit en pensant qu’il est le corps. Il est prisonnier du temps.

Écoutez juste ceci. Il n’y a pas besoin de rituels. Quoi que vous entendiez ici, soyez-en conscient et ensuite votre méditation suivra son cours. Votre présence est antérieure à la méditation. Le corps repose sur le temps. La conscience dans l’embryon est latente. Elle émerge sous la forme de la conscience d’être. Lentement, la conscience latente commence à se déployer. Est-ce que l’embryon expérimente le temps ? Il ne connaît pas son corps. Après la naissance, il va commencer à s’identifier au corps. Il y a une expérience du temps. Il commence à connaître sa mère. Il reconnaît sa voix.

La croissance d’un corps est le produit du temps. Personne ne peut le vouloir. Force et faiblesse apparaissent en accord avec la nature du temps. Aussi, comprenez le déroulement du temps. Tout ce que vous dites résulte du temps.

Celui qui connaît le temps n’a ni naissance, ni mort. Sans la conscience, personne n’a la connaissance. Personne n’a la connaissance « Je suis » ou « Je ne suis pas ». Le temps est mouvement qui est aussi conscience. La mesure de la durée pendant laquelle le temps est expérimenté, est le temps de votre vie.

Vous êtes le support du temps. Celui, qui connaît le temps, n’est pas dans le temps. La Source de création du temps est sans nom. Vous pourriez l’appeler Paramatman ou Parabrahman .

Nisargadatta Maharaj

jeudi 29 juin 1978

Extrait du Nirupana 40 de « Méditations avec Sri Nisargadatta Maharaj «  éd. 2 océans

Nirupana 39 – Maya

maya nisargadatta maharaj

 C’est seulement après l’apparition de « Je suis » que peut venir le concept « Je suis Vishnu  » ou « Je suis Brahman  ». Mais avant que cela ne survienne, qui étais-je ? Personne ne pense à cela. Maya  fait ce qu’elle veut en prenant les formes adéquates. Créer des apparences et les dissoudre est la caractéristique de maya . Purusha  est seulement le témoin. Si maya  n’était pas là, il n’y aurait même pas mention de Purusha (en tant qu’Absolu). Quand il n’y avait pas l’expérience de maya , quelle connaissance aviez-vous de vous-même ? Tout votre savoir est illusoire . Ce n’est pas stable. C’est visible, c’est perçu, mais ce n’est pas la Vérité.

Purusha  est dépourvu d’action. Tout ce qui est vu et ressenti, l’est par la coloration de maya . Purusha  est ce qui connaît maya . Parfois, des sages développent une certaine fierté de leur réalisation. Cette fierté devient un obstacle pour eux et les fait vivre pour des milliers d’années. Tout ce qui est connu ne sera jamais stable.

Pourquoi ?

Parce que maya  est illusoire. Vous ne pouvez pas parer à maya  même en faisant pénitence pendant des milliers d’années. Même au travers des différentes traditions religieuses, l’état de veille et de sommeil sont les mêmes pour tous. Par la surimposition de maya , certains accumuleront des mérites et d’autres davantage de mauvaises actions. Une fois que le corps sera parti, il n’y aura plus de trace de mémoire de ce que vous avez fait aujourd’hui. Alors, quel usage allez-vous faire de ce mérite ?

La renaissance est l’opinion de certains sages. La connaissance basée sur des opinions est un savoir intellectuel. C’est illusoire. Ce n’est pas la connaissance du Soi. C’est temporaire. Cela existe le temps que le corps est là. Peut-il y avoir conscience sans le corps ?Qu’est-ce qui vous est propre ? La conscience qui est dans le corps.

Elle dépend de l’essence de la nourriture. Aussi longtemps que le corps fonctionne bien, vous penserez que vos pensées sont vraies. Mais reconnaissez-le dès aujourd’hui. Cette dualité n’était pas là, et même maintenant, elle n’est pas là. C’est illusoire. Bien que tout ceci soit en mouvement, rien n’existe. Il n’y a pas de sage réalisé. Personne ne vit, personne ne meurt. Tout ceci est maya . Même les sages se laissent étourdir par le pouvoir de maya . Sinon, il n’y aurait pas tant d’opinions.

La chose la plus importante est notre conscience. Elle est arrivée en tant qu’invitée pour quelques jours. Finalement, elle s’en ira. Ce qui, à l’origine, n’était pas là, retournera à cet état. Comment et dans quel emballage allez-vous préserver la conscience ? Est-ce que quelqu’un peut dire : « J’étais là avant la conscience » ? C’est uniquement la conscience qui est créée.

Faute et vertu sont juste des mots. Quand quelqu’un entreprend la discrimination, les mots se sauvent. Seul le suprême Soi a la connaissance de comment le verbe fait l’expérience du verbe. Chacun est l’esclave du mental et de l’intellect. Votre vraie nature est antérieure à la conscience. Pouvez-vous préserver cette conscience ?

Dès maintenant, regardez cela avec discernement.

Nisargadatta Maharaj

dimanche 25 juin 1978

Extrait  de « méditations avec Sri Nisargadatta Maharaj » éd. Aluna.

Nirupana 38 – méditez sur votre Soi

soi nisargadatta maharaj

 

 Il n’y a pas d’autre Dieu que la conscience.

Méditez sur la sensation « Je suis ». Elle est le méditant lui-même. C’est si simple, et pourtant les gens pratiquent d’incroyables ascèses pour l’atteindre.

Comme Krishna, vous devriez aussi dire : « Tout ceci est Je. » Ce qui écoute est la conscience. N’êtes-vous pas conscient d’être ? Auparavant, vous n’existiez pas et n’étiez pas conscient de votre existence. Maintenant, vous savez que vous êtes et cette connaissance est conscience.

Méditez sur votre Soi, mais pas en tant qu’un corps limité.

Est-ce que la mémoire que vous êtes un homme ou une femme vous appartient ou appartient au corps ? Est-ce que cette mémoire est vous ?

À partir du moment où quelqu’un ressent « Je suis », les cinq éléments sont perçus dans la conscience. Poursuivre en qualifiant « Je suis » de « comme ceci » ou « comme cela » est ignorance. Le remède à cela est la recherche du Soi. Comme il est difficile de méditer directement sur la conscience, vénérez-la en tant que le Guru . Vous pouvez penser au Guru se tenant derrière vous, la lumière illuminant tout. Mais vous n’avez pas la capacité de vous imaginer vous-même, vous tenant derrière vous.

Les premières étapes de la méditation requièrent le support de la dualité.

Votre vraie identité n’a pas de forme corporelle. Tout deviendra clair quand vous réaliserez qu’il n’existe rien d’autre que vous. Là où se trouve Dieu, vous êtes ; là où vous êtes, Dieu est. Vous n’êtes pas dépendant du corps, ou de la connaissance dans le corps. Vous saisirez clairement sans aucun support que « Je suis éternel et le suis à jamais ».

Vénérez uniquement ce par quoi vous connaissez toute chose. La nature de Paramatman  est la vôtre, votre droit propre, votre propre existence.

Il n’y a pas de connaissance du Soi pour celui qui se considère comme un corps physique. Le Soi doit être réalisé avec une totale détermination.

C’est la raison de votre aspiration à venir ici.

Nisargadatta maharaj

jeudi 22 juin 1978

Extrait de « méditations avec Sri Nisargadatta Maharaj » éd. Aluna

Nirupana 37 – Le Soi, notre véritable nature

nisargadatta maharaj soi

 Dans les temps anciens, quoi que ce soit que le Guru  avait à dire au disciple, il ne le disait qu’une seule fois.

Quand ils se rencontraient à nouveau douze ans après, le disciple était prêt. La signification de cela est qu’il n’est pas nécessaire de revenir constamment auprès du Guru .

En tout premier, il y a le Soi, notre véritable nature.

Puis la conscience apparaît.

À travers elle, toutes les activités prennent place. Elles sont dépendantes de la mémoire. Mais rien ne reste pour toujours. Le fonctionnement dans son entier est tradition. Rare est celui qui s’y penche.

La conscience, et tout ce qui est connu à travers elle, est par nature universel.

Cela, qui en a la connaissance, est atomique et impénétrable. Tout

ce qui est connu par la conscience est soumis au changement, et pour finir, la conscience elle-même disparaît. Alors qui est né et qui meurt ?

Vous avez saisi toute chose dans la conscience. Mais la conscience a un début et une fin. C’est votre illusion de vous prendre pour ceci ou cela au sein de la conscience.

Ce que vous connaissez par la conscience s’en ira.

Alors, ultimement, quelle est l’utilité de ce que vous avez fait ?

N.M

Dimanche 18 juin 1978

Extrait du Nirupana 37 de  » Méditations avec Sri Nisargadatta Maharaj »

Nirupana 36 – Amour du Soi

Amour du Soi

   Ne blessez personne. Comportez-vous avec tolérance. Vous accéderez au pouvoir illimité de la tolérance. Endurez avec patience la critique et les harcèlements de l’un ou de l’autre. Ne censurez pas ces personnes par réaction. Toute la bêtise est due à l’égocentrisme. Les querelles sont dues à l’égocentrisme. Avec la réalisation, votre égocentrisme arrivera à sa fin.

Lui (Dieu), qui ne peut être trouvé dans le monde, se trouve dans le coeur du dévot.

Le monde semble être à l’extérieur, mais il est vu depuis l’intérieur. La divinité dans le coeur, la divinité de la connaissance, est sans forme. Elle est comparable à la douceur du sucre. Krishna  dit : « Je suis présent dans vos coeurs en tant que Bhagavan , le Lumineux. Il est conscience, Il est identique à vous. » Le soleil de la connaissance dans votre corps est ce par quoi vous avez la connaissance d’être. C’est la suprême dévotion. C’est non duel. On l’appelle l’amour.

Tous les êtres vivants portent cette dévotion dans leur coeur, mais seuls les êtres humains peuvent en avoir la compréhension.

Une personne occupée agit au travers de cette dévotion, mais ne le sait pas. La dévotion, c’est l’amour d’être. Elle est apparue sans le savoir. Elle protège le corps. Avez-vous réalisé que vous-même êtes cet amour ? Soyez présent à cette suprême dévotion et méditez sur elle. Dans un premier temps, cela peut sembler difficile. Pour cela, cette dévotion est appelée Dieu ou Guru .

Qui écoute maintenant ? N’est-ce pas l’amour dans le corps ? Celui qui a une connaissance directe de cet amour atteint l’état de Paramatman. Parce que vous vous prenez pour le corps, vous devez faire face à la misère jour après jour. Quelles que soient les expressions du corps, l’amour, la suprême dévotion, n’est jamais contrarié. L’amour du Soi dans le corps entretient la dévotion.

Pour accéder à la connaissance de l’amour du Soi, méditez sur lui. Ce sont tous des noms donnés pour la compréhension des faits. Quoi de plus noble que la connaissance du Soi ? Un être sur des millions méditera sur l’amour du Soi. Vous viendrez à connaître votre totalité au travers de l’amour du Soi ou à travers la dévotion. Pour qui endurez-vous ces épreuves et faites-vous ce travail laborieux ? N’est-ce pas pour cet amour ? Pour méditer sur l’amour du Soi, reconnaissez-le comme Dieu, Il a des milliers de noms. Cela, qui est vénéré et prié, est l’amour qui s’éclaire lui-même dans le corps.

Rare est celui qui réalise qu’il est cet amour du Soi et que c’est ainsi que Paramatman  se manifeste Lui-même. L’amour du Soi est connaissance du Soi, qui est de la nature de Brahman .

Pour combien de temps ?

Aussi longtemps que la conscience est dans le corps.

N.M

jeudi 15 juin 1978

Extrait du Nirupana 36  de « Méditations avec sri Nisargadatta Maharaj » éd. Aluna

Nirupana 35 – pas d’activités

conscience Nisargadatta

 Plus vous accédez à la compréhension de la spiritualité, plus vos besoins se réduisent.

Quand un jiva (conscience se percevant comme individu) meurt, cela veut dire que le sens « Je suis » prend fin.

Pour saisir cela, il faut y être stabilisé. Quoi que  ce soit à quoi vous vous identifiez, cela prendra fin.

Le sentiment « Je suis »,que vous avez pris pour si grand, ne durera pas.

L’état de veille émerge du sommeil profond.

En même temps arrive la sensation « Je suis ».

Quand le mental est occupé avec les activités quotidiennes, nous nous lions à ce que nous disons ou faisons.

Autrement, le sentiment d’être, par lui-même, est détaché.

À moins que nous nous donnions un nom, il n’y a pas d’activité.

En réalité, personne ne fait, et aucune action n’est réellement vraie ; rien n’est fait.

Nisargadatta Maharaj

dimanche 11 juin 1978

extrait du Nirupana 35  de « méditations avec Sri Nisargadatta Maharaj » éd. Aluna

Nirupana 34 – ‘Je suis’ une expérience transitoire

je suis conscience

 Toutes les religions sont les religions de la tradition.

La vraie religion est de connaître la nature du Soi.

Soyez en Cela.

Celui qui est mort, a-t-il l’expérience d’être mort ? Quelqu’un d’autre dira qu’il est mort. C’est la tradition.

Ce qui voit, à travers celui qui connaît, est la conscience.

Dans cette vision se déroule toute cette performance.

Après la réalisation, il n’y a plus de place pour l’individualité.

Mais reste une mémoire, sous une forme ou une autre, d’être un individu.

La conscience qui s’est déployée dans tout l’univers n’appartient à personne en particulier.

Elle appartient à tous.

De toute manière, elle est passagère, temporaire, liée au temps.

Quand son temps est fini, ça s’en va.

N.M

jeudi 8 juin 1978

extrait du Nirupana 34 de  » méditations avec sri nisargadatta maharaja » éd. Aluna

Nirupana 33 – Naissance et connaissance

naissance connaissance nisargadattta maharaj

 Qu’est-ce qui est nécessaire pour reconnaître le Soi ? Est-ce le mental? Ce qui connaît le mental est la conscience.

Le Soi ne peut être connu qu’au travers de la conscience. Ici, l’intellect n’est d’aucune utilité. L’intellect est l’essence du mental collectif. La conscience doit être réalisée au travers de la conscience qui est antérieure au mental.

Vous dites que vous connaissez le flot du mental, et pourtant vous vous laissez emporter par lui. Cela est faux. Cela veut dire qu’il n’y a aucune conviction de ce que vous êtes, et tant que c’est le cas, la peur est là. Toute la grandeur du monde entier est dans le coeur d’un être humain. Malgré cela, il n’arrive pas à le comprendre. Il se considère comme le corps et souffre la misère. Tous les grands sages du monde le sont devenus en méditant sur leur propre conscience. Elle se déploie et révèle sa grandeur.

Cela qui était déjà là est venu à connaître « C’est ». Ceci est appelé la naissance. Le nom de maya  est donné à la naissance. Maya  est le comportement des gunas . Sa source est la conscience. C’est la connaissance créée à la naissance. La naissance implique être. Vous êtes antérieur à cette connaissance. Tout ceci est « l’activité sportive » de votre conscience. Quoi que ce soit qui est ressenti, imaginé ou connu n’est présentement pas vous. Celui qui connaît cela est le Soi. La création, le maintien, la dissolution de la conscience se passent sur la base du suprême Soi.

N.M

mardi 6 juin 1978

Extrait du Nirupana 33 de « méditations avec Sri Nisargadatta Maharaj » éd. Aluna

Nirupana 32- Conscience espace

conscience nisargadatta maharaj

 

 La forme de la conscience (« Je suis ») est espace. En tant que sans forme, avez-vous un quelconque besoin ?

Prenez l’espace pour votre identité. S’en tenir à cette identité en permanence est appelé une ascèse spirituelle. N’amenez pas d’humain dans cela. Une fois cela réalisé, est-ce qu’il y aurait encore un besoin de maison, de famille ?

De quel outil disposez-vous pour cette recherche ? N’est-ce pas la connaissance que vous êtes ? C’est le capital premier qui est déployé à travers le monde sous la forme des cinq éléments.

Krishna a aussi enseigné cette connaissance de différentes manières. Quel était Son capital ?

N’était-ce pas Sa conscience ? Pour la plupart des gens, le même capital est entaché par les concepts de péchés et de vertus. Que vous voyiez une déité ou un fantôme, il est vu dans la clarté de votre lumière. La plupart des enseignants recommandent des rites et rituels. Personne ne parle de telles évidences.

Si vous avez la conviction que l’espace est votre nature, y a-t-il encore gain ou perte ?

Celui qui connaît la conscience est antérieur à elle. Celui-ci, qui est antérieur à la conscience, ne peut être décrit en mots. Existence-conscience-félicité (sat-chit-ananda)  est la qualité de la connaissance.

C’est encore objectif. Celui qui connaît n’est pas un objet. Mon discours est ainsi parce que j’ai vu sat-chit-ananda  dans son essence.

La connaissance « Je suis » est félicité. Tant que vous n’aurez pas expérimenté ceci, vous ne serez pas à même d’appréhender le Soi. Dès lors que vous serez stabilisé dans le Soi, le commentaire permanent du mental s’arrêtera.

Nisargadatta maharaj

Dimanche 28 mai 1978

extrait du Nirupana 32 de  » Méditations avec sri Nisargadatta Maharaj » éd. Aluna